Les tilleuls de Tanlay seront élagués au lieu d’être abattus
Cette démarche est positive, mais elle reste toujours incomplète puisque aucune garantie réglementaire n’est remplie quant à la prise en compte du pique-prune et chauves-souris
Prochainement, les tilleuls de Tanlay seront élagués au lieu d’être abattus. C’est la très bonne nouvelle que vient d’apprendre la fédération France Nature et Environnement (FNE), l’Office pour la Protection des Insectes et de leur Environnement (OPIE), Yonne Nature Environnement et le comité de sauvegarde des allées de Tanlay.
Rappel des Faits. En novembre 2009, grâce à l’intervention des associations de protection de la nature, les arbres centenaires de l’allée de Tanlay abritant du pique-prune et des chauves-souris ont été sauvés de l’abattage planifié par le conseil général de l’Yonne.
Ces travaux prévus pour des raisons de sécurité publique étaient menés au mépris de la réglementation en matière d’espèces protégées.
Cette démarche est positive, mais elle reste toujours incomplète puisque aucune garantie réglementaire n’est remplie quant à la prise en compte du pique-prune et chauves-souris
Les travaux d’élagage qui vont être entrepris prochainement, sont toujours au mépris de la réglementation en matière d’espèces protégées. Toutefois, FNE, l’OPIE, Yonne Nature Environnement et le comité de sauvegarde des allées de Tanlay ne remettent pas en cause la nécessité d’intervenir sur ces arbres qui représentent un risque pour le public.
C’est pourquoi, ils ont appris avec satisfaction que les tilleuls de Tanlay, seraient élagués prochainement au lieu d’être abattus, peut on lire dans un communiqué de presse.
Catherine Schmitt, présidente de Yonne Nature Environnement explique :« Cette démarche est positive, mais elle reste toujours incomplète puisque aucune garantie réglementaire n’est remplie quant à la prise en compte du pique-prune et chauves-souris ».
Il faut savoir que depuis plus d’un an, les associations naturalistes se sont proposées d’accompagner gracieusement le Conseil général de l’Yonne dans la rédaction des demandes de dérogations obligatoires d’un point de vue réglementaires pour intervenir sur les tilleuls avant la fin de l’hiver, et ce dans le souci de voir la sécurité restaurée rapidement sur la Route départementale D118 à Tanlay.
Or, l’obtention de ces dérogations constitue pour les associations l’assurance que les espèces protégées et leurs habitats seront effectivement pris en compte et épargnés autant que possible.
Rien n’est moins sure, puisque toujours selon Catherine Schmitt : « En dépit des diverses propositions d’accompagnement conformes à la réglementation, aucune réponse officielle n’a été donnée. « Le Conseil général, en restant sur ses positions, retarde la sécurisation du site et élude la réflexion sur le renouvellement des allées sur le long terme », note Catherine Schmitt.
Dans ce cadre, les associations demandent au Conseil général de fermer ce tronçon d’allée dans les meilleurs délais pour éviter tout risque d’accidents mortels en attendant les indispensables travaux de mise en sécurité faits dans les règles de l’art, d’autant que ce tronçon est toujours ouvert aux véhicules et aux piétons.
Cette démarche est positive, mais elle reste toujours incomplète puisque aucune garantie réglementaire n’est remplie quant à la prise en compte du pique-prune et chauves-souris
Prochainement, les tilleuls de Tanlay seront élagués au lieu d’être abattus. C’est la très bonne nouvelle que vient d’apprendre la fédération France Nature et Environnement (FNE), l’Office pour la Protection des Insectes et de leur Environnement (OPIE), Yonne Nature Environnement et le comité de sauvegarde des allées de Tanlay.
Rappel des Faits. En novembre 2009, grâce à l’intervention des associations de protection de la nature, les arbres centenaires de l’allée de Tanlay abritant du pique-prune et des chauves-souris ont été sauvés de l’abattage planifié par le conseil général de l’Yonne.
Ces travaux prévus pour des raisons de sécurité publique étaient menés au mépris de la réglementation en matière d’espèces protégées.
Cette démarche est positive, mais elle reste toujours incomplète puisque aucune garantie réglementaire n’est remplie quant à la prise en compte du pique-prune et chauves-souris
Les travaux d’élagage qui vont être entrepris prochainement, sont toujours au mépris de la réglementation en matière d’espèces protégées. Toutefois, FNE, l’OPIE, Yonne Nature Environnement et le comité de sauvegarde des allées de Tanlay ne remettent pas en cause la nécessité d’intervenir sur ces arbres qui représentent un risque pour le public.
C’est pourquoi, ils ont appris avec satisfaction que les tilleuls de Tanlay, seraient élagués prochainement au lieu d’être abattus, peut on lire dans un communiqué de presse.
Catherine Schmitt, présidente de Yonne Nature Environnement explique :« Cette démarche est positive, mais elle reste toujours incomplète puisque aucune garantie réglementaire n’est remplie quant à la prise en compte du pique-prune et chauves-souris ».
Il faut savoir que depuis plus d’un an, les associations naturalistes se sont proposées d’accompagner gracieusement le Conseil général de l’Yonne dans la rédaction des demandes de dérogations obligatoires d’un point de vue réglementaires pour intervenir sur les tilleuls avant la fin de l’hiver, et ce dans le souci de voir la sécurité restaurée rapidement sur la Route départementale D118 à Tanlay.
Or, l’obtention de ces dérogations constitue pour les associations l’assurance que les espèces protégées et leurs habitats seront effectivement pris en compte et épargnés autant que possible.
Rien n’est moins sure, puisque toujours selon Catherine Schmitt : « En dépit des diverses propositions d’accompagnement conformes à la réglementation, aucune réponse officielle n’a été donnée. « Le Conseil général, en restant sur ses positions, retarde la sécurisation du site et élude la réflexion sur le renouvellement des allées sur le long terme », note Catherine Schmitt.
Dans ce cadre, les associations demandent au Conseil général de fermer ce tronçon d’allée dans les meilleurs délais pour éviter tout risque d’accidents mortels en attendant les indispensables travaux de mise en sécurité faits dans les règles de l’art, d’autant que ce tronçon est toujours ouvert aux véhicules et aux piétons.





